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Tu n’es pas salarié de l’entreprise : tu ne touches ni salaire ni indemnité, mais une gratification, dont le montant doit figurer dans ta convention de stage. Elle devient obligatoire quand, sur la même année scolaire ou universitaire, ton stage dépasse 2 mois consécutifs, soit 44 jours à 7 heures, ou dès la 309e heure si tu le fais en plusieurs fois. Le minimum est de 4,50 € par heure de présence effective, c’est-à-dire 15 % du plafond horaire de la sécurité sociale (30 €), et ta convention collective peut prévoir plus. Elle est due dès le premier jour et versée à la fin de chaque mois, pas à la fin du stage : un temps plein de janvier à mars 2026, soit 441 heures, donne 1 984,50 €. Jusqu’à 4,50 € de l’heure, elle ne supporte aucune cotisation, ni CSG ni CRDS, et elle échappe à l’impôt sur le revenu dans la limite du montant annuel du Smic.

Gratification de stage : les cas à part

  • Le plafond de la sécurité sociale change au 1er janvier : un stage à cheval sur deux années doit prévoir la revalorisation dans la convention
  • Dans un organisme public, la gratification ne peut pas dépasser le minimum légal
  • Élève du second degré de l’enseignement agricole : elle n’est obligatoire qu’au-delà de 66 jours de présence, ou de 462 heures
  • Un stage interrompu est régularisé sur les heures réellement faites

Source : Gratification de stage | Service Public Entreprendre
Vérifié le par la rédaction de 67aide.

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