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En meublé, la réponse est simple : un mois, sans motif à donner ni justificatif, même pour un bail étudiant de neuf mois. En logement vide, le préavis de droit commun est de trois mois, et il tombe à un mois dans deux familles de cas. La première est la zone tendue : ta lettre de congé doit alors indiquer l’adresse du logement et le fait que tu invoques le préavis réduit d’un mois. Un simulateur officiel dit si ta commune est en zone tendue ; vérifie-le avant d’écrire, pas après. La seconde tient à ta situation, où que soit le logement : premier emploi, mutation, perte d’emploi (rupture conventionnelle et fin de CDD comprises), nouvel emploi après une perte d’emploi, état de santé qui oblige à changer de logement, RSA ou AAH, attribution d’un logement social, violences dans le couple. Le motif s’écrit dans la lettre, avec un justificatif. Si tu ne l’écris pas, le préavis reste de trois mois, soit deux loyers de plus pour une phrase manquante. Le délai court du jour où le propriétaire reçoit ta lettre recommandée, pas du jour où tu l’envoies : reçue le 5 septembre, un préavis d’un mois finit le 5 octobre à minuit.

Préavis de départ : les cas à part

  • Un simple mail ne vaut pas congé, même si le propriétaire répond qu’il l’accepte : lettre recommandée, acte de commissaire de justice ou remise en main propre contre récépissé
  • Démission, départ à la retraite, fin de droits au chômage : en logement vide, le préavis reste de 3 mois
  • Tu paies le loyer jusqu’au bout du préavis, sauf si un nouveau locataire entre avant
  • Une fois le congé donné, tu ne peux plus revenir dessus sans l’accord du propriétaire

Source : Préavis et formalités du congé donné par le locataire | service-public.gouv.fr
Vérifié le par la rédaction de 67aide.

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