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Le centre communal d’action sociale, à la mairie, est le premier endroit où aller : c’est lui qui oriente vers les structures qui distribuent, et lui qui délivre le bon alimentaire donnant accès aux épiceries sociales et solidaires. Ces épiceries proposent des denrées en libre-service contre une participation financière proportionnelle à la valeur des produits, souvent une petite fraction du prix. Les distributions de colis associatives, elles, sont gratuites. Et si tu te présentes directement dans une structure de distribution sans être passé par personne, tu n’es pas renvoyé : un colis d’urgence t’est remis, puis on t’oriente vers un travailleur social. C’est prévu pour ça, et le demander n’est pas quémander.

Tout sur l’aide, montants calculés compris : RSA jeune actif

Plus rien à manger : les cas à part

  • Demander une aide d’urgence n’exige pas d’être au bout : mieux vaut y aller avant l’impayé de loyer qu’après
  • Beaucoup d’aides ne sont versées qu’à ceux qui déclarent leurs revenus, même nuls : la déclaration est la porte d’entrée
  • Un assistant social peut aussi négocier des délais avec l’énergie, le bailleur et la banque

Source : Lutter contre la précarité alimentaire | solidarites.gouv.fr
Vérifié le par la rédaction de 67aide.

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