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Pour les moins de 26 ans, la contraception est délivrée en pharmacie de façon confidentielle et sans avance de frais : les pilules concernées, les dispositifs intra-utérins, l’implant, le diaphragme et les progestatifs injectables sont pris en charge à 100 %, sur prescription. Certaines marques de préservatifs, externes comme internes, sont remboursées à 100 % sans ordonnance, une boîte par délivrance, et là il n’y a pas d’âge minimum : un mineur y a droit. À partir de 26 ans, la marche se voit : le stérilet, l’implant, le diaphragme, les progestatifs et les pilules concernées passent à 65 %, et les préservatifs à 60 % sur prescription. Une porte reste ouverte quel que soit ton âge et sans rien avancer : les centres de santé sexuelle et les centres de dépistage, les CeGIDD, distribuent gratuitement des préservatifs, et ils délivrent aussi des contraceptifs gratuitement aux mineures qui veulent garder le secret et aux femmes majeures sans assurance maladie. Le point qui compte autant que la gratuité : tu n’as pas besoin de l’accord de tes parents, et le secret médical s’applique.

Contraception gratuite : les cas à part

  • Avant 26 ans : 100 % et sans avance de frais. À partir de 26 ans : 65 %, et les préservatifs sur ordonnance à 60 %
  • Les préservatifs remboursés sans ordonnance n’ont pas d’âge minimum, mais ils ont un plafond : 26 ans
  • Les centres de santé sexuelle et les CeGIDD distribuent des préservatifs gratuitement, sans ordonnance et sans condition d’âge
  • Pas besoin de l’accord de tes parents, et le secret médical s’applique
  • Une boîte par délivrance pour les préservatifs pris en charge

Source : Contraception | service-public.gouv.fr
Vérifié le par la rédaction de 67aide.

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